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Fiche Document : 99 01 04 08 - MONSIEUR POIRIER - FANNY COQUILLON

 

 
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Type RUSH
Collection Pathé (Pathé Productions)
Documentaire
Durée 00:00:00
Coul. son  
Droits Interview non exploitable commercialement sans autorisation des intéressés. Privé
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Référence

99 01 04 08

Titre

MONSIEUR POIRIER - FANNY COQUILLON

Dates

Prise de vue : 06/11/1998

Résumé catalogue

Fin de l'interview de Monsieur Poirier et interview de Fanny Coquillon.

Résumé descriptif

08 00 15 00 : Plans de coupe de Monsieur poirier en train de chercher des cèpes dans la forêt, qui fait semblant d'en trouver. Monsieur Poirier accompagné de Sandrine cherche des cèpes avec son panier dans la forêt. Plans de coupe de CasCade et ruisseau.

08 04 30 00 : Sandrine Dumarais entre dans une charcuterie.

ITW de Fanny COQUILLON

08 05 28 00 Yves CIVARD : Voilà alors Monsieur Fanny je crois qu'on vous appelle euh Fanny.

Fanny COQUILLON : Oui on m'a toujours appelé Fanny. Ouais. D'ailleurs on m'connaît sous ce nom. Coquillon on sait pas qui c'est (rire). C'est vrai.

Yves CIVARD : Et pourtant Fanny c'est un... un prénom de...

Fanny COQUILLON : Ah c'est mon troisième prénom hein. C'était le nom d'mon grand-père. On l'appelait l'père Fanny alors on m'a donné c'nom là (rire).

Yves CIVARD : Et alors vous avez rencontré Mitterrand la première fois...

Fanny COQUILLON : Heu ben j'l'ai rencontré donc la première fois ben c'était à Montsauche. A Montsauche, ça doit être en 46, début 46. Ouais.

Sandrine DUMARAIS : C'était dans quelles circonstances...

Fanny COQUILLON : Comment ?

Sandrine DUMARAIS : C'était dans quelles circonstances

Fanny COQUILLON : Pardon...
Sandrine DUMARAIS : C'était dans quelles circonstances...

Fanny COQUILLON : Ah ! Ah j'me rappelle pu... j'me rappelle pu... devait y avoir certainement une réunion quelque chose comme ça sûrement.

Yves CIVARD : Il v'nait juste d'arriver. Il était déjà député non, il s'présentait là ?

Fanny COQUILLON : Ah ben non, il arrivait là, il a dû arriver... fin 50 je crois.

Yves CIVARD : Fin 50 ? ! ! !

Fanny COQUILLON : Euh attend... Non non j'me trompe.

Yves CIVARD : Non si vous dites 46...

Fanny COQUILLON : Fin 45, il est arrivé. Ouais. Mais alors on l'a connu qu'en 46 hein. Il avait atterri à Ouroux là chez... chez Octave Renaud. Fin 45. Alors c'est ici qu'il est v'nu, il est v'nu à Montsauche quoi, parce que il était v'nu pour battre " Billot " qui était conseiller général et maire de Montsauche. Alors c'est là... il était v'nu pour faire sa p'tite propagande quoi. (rire).

Yves CIVARD : (brouhaha) Et alors vot... vot' première impression quand vous l'avez vu pour la première fois, il vous a...

Fanny COQUILLON : La première fois il m'a fait bonne impression...

Yves CIVARD : Excusez-moi comme faut pas qu'on s'parle l'un sur l'autre... parce que après on peut pas couper vous voyez... Donc la première fois...

Fanny COQUILLON : La première fois ? La première fois il m'a fait bonne impression j'sais pas, il vait une tête assez sympathique quoi ! C'est ça hein. Mais enfin on l'connaissait pas. On l'a connu que par la suite. Parce qu'il a eu vite fait d'faire connaissance hein, il avait... il avait un bon contact avec les gens hein... Ah ouais.

Sandrine DUMARAIS : Et les gens du coin ils en pensaient quoi d'lui en 46 ?

Fanny COQUILLON : Les gens du coin ?

Sandrine DUMARAIS : Hum...

Fanny COQUILLON : Ah oui ben ils l'ont tous bien apprécié hein. Ah oui.

Sandrine DUMARAIS : Et pourquoi il s'est occupé particulièrement de Planchez ?

Fanny COQUILLON : Ben...
Sandrine DUMARAIS : Pourquoi il s'est occupé d'Planchez ?

Fanny COQUILLON : Qu'y s'est occupé d'Planchez ?

Sandrine DUMARAIS : Oui.

Fanny COQUILLON : Ben parce que c'est là qu'il a atterri la première fois quoi tout ça. Puis qu'il a été à Montsauche quoi. Qu'il a été conseiller général mais enfin il considérait Planchez pareil que Montsauche tu vois, c'est... c'était un peu son fief ça, Montsauche et Planchez hein. Ben ouais.

Yves CIVARD : Et alors comment était Planchez euh quand il est arrivé, y'avait eu la guerre, racontez-nous un p'tit peu cette période...

Fanny COQUILLON : Ah ben y'avait eu la guerre, tout était détruit hein, y'avait plus rien du tout hein. C'était en démolition là, ils étaient en train d'démolir, d'enlever des gravats et tout hein. Ils ont r'commencé la reconstruction qu'en 50 hein. Euh 50 qu'est-ce que je dis... Oui 50 oui. En 50. A c'moment là tout était démoli, ils construisaient des baraquements. C'est à dire, c'était presque fini les baraquements. Mais enfin ils pfft ils allaient commencer à construire. Et ouais.

Yves CIVARD : Et vous avez donc des souvenirs de la guerre euh... Quand euh, quand les allemands étaient là, puis quand ils sont partis, qu'ils ont tout brûlé.

Fanny COQUILLON : Ah... pfft des souv'nirs oui et bien... ça passe. On n'y pense plus à force hein. On n'y pense plus.

Sandrine DUMARAIS : Mais le jour, le 27... le 27 juin...

Fanny COQUILLON : Oui...

Sandrine DUMARAIS : Oui c'est ça le 27... Vous étiez là vous...

Fanny COQUILLON : On était là.

Sandrine DUMARAIS : Le jour de l'incendie.

Fanny COQUILLON : On était à l'étang d'Marclay. On avait été s'baigner. Puis alors on est v'nu nous prév'nir que les Allemands étaient là et qu'on avait j'sais plus c'est... j'crois qu'c'est 20 minutes ou... pour partir quoi. Alors on est arrivé... on a pris, on a pris rien du tout, on est parti comme ça ! Parce qu'on pensait pas du tout qu'ils allaient brûler hein. On pensait qu'y aurait eu quelque chose parce que ils avaient eu un accrochage avec la résistance là ah comment... à la verrerie, ça s'appelle. Alors on pensait qu'ils v'naient pour euh attendre les... pour les attendre là. Et c'est pas ça du tout. Une fois qu'on était partis on a vu d'la fumée tout ça, on a dit ça y est c'est l'feu... Ah ouais.

Yves CIVARD : Et alors vous avez vous-même essayé d'éteindre euh vous avez...

Fanny COQUILLON : Ben c'est à dire que... une fois la nuit tombée tout ça, qu'il a fait noir on est r'monté avec un copain. On a dit... on va r'monter tant pis... on est passé au travers d'eux... ils nous ont pas r'connu ni rien hein dans la nuit comme ça. C'est donc là que j'suis v'nu ici moi pis qu'j'ai vu le p'tit pavillon à côté qui commençait à brûler, j'ai arrêté l'feu avec des seaux d'eau. C'est pour ça qu'il a pas brûlé, il avait commencé, y'avait quand même des poutres de... de brûlées un peu hein... mais enfin j'l'ai arrêté.

Yves CIVARD : Mais alors comment ils mettaient le... le feu euh... Vous vous souvenez comment ils mettaient l'feu les allemands ?

Fanny COQUILLON : Ah ben avec des boules de souffre.

Yves CIVARD : Attendez parce que là...
Fanny COQUILLON : C'était des boules de souffre.

Yves CIVARD : Attendez, attendez...

Céline SEIGNEZ : Expliquez-nous...

Yves CIVARD : Expliquez-nous.

Fanny COQUILLON : C'était des boules de souffre qui étaient à peu près grosses comme ça vous voyez et puis hautes comme ça, ça ressemblait à des pierres à sel. Comme on donne aux bêtes. Et c'est avec ça qu'ils incendiaient. Je l'sais parce que j'en ai vu une dans la maison là-haut... de Monsieur Satet, y'en avait une puis j'l'ai j'té dehors. J'ai pensé que... qu'elle aurait mis l'feu. Ouais ouais c'était des boules de souffre.

Sandrine DUMARAIS : Ça c'était quel jour exactement ? C'était quand ?

Fanny COQUILLON : Hein ?

Sandrine DUMARAIS : C'était quoi le jour exact de... de l'incendie ?

Fanny COQUILLON : Ah non...

Sandrine DUMARAIS : C'était quel jour l'incendie ?

Fanny COQUILLON : L'incendie le 24 juin ! C'était le soir vers les... peux pas dire l'heure, 4-5 heures.

Sandrine DUMARAIS : Et combien d'temps il a fallu pour que, pour que Planchez soit reconstruit ?

Fanny COQUILLON : Oh il a pas fallu longtemps hein... oh non, oh non.

Sandrine DUMARAIS : En quoi est-ce que Mitterrand a aidé pour le reconstruction...

Fanny COQUILLON : Ah ben non là j'me rappelle pas on n'a pas dû l'voir là c'est pas non non.

Sandrine DUMARAIS : Mais en quoi il a aidé Planchez ?

Fanny COQUILLON : Ah ben en quoi il a aidé ? Ah ben tu vois bien, pour pas mal de p'tits trucs comme ça, principalement l'eau. Tu vois ma fois le reste si tu vois bien (incompréhensible) mais je sais pas exactement. Il nous a fait avoir l'eau gratuitement. Et puis il voulait la faire mettre aussi à ? Alors ils ont pas voulu. Parce que c'était un maire communiste, il a pas voulu dire que... c'était Mitterrand qui lui avait fait mettre l'eau.

Sandrine DUMARAIS : Est-ce qu'il a aidé pour la reconstruction ?

Fanny COQUILLON : Ben pfft... il a aidé... j'peux pas t'dire exactement c'qu'il a fait. Mais enfin il a dû quand même donner un p'tit coup d'main en d'sous tu vois bien qu'on sait pas des fois tu vois des... euh... hum... des p'tits avantages qu'il a pu nous faire avoir.

Sandrine DUMARAIS : Vous, à cette époque là vous étiez premier adjoint...

Fanny COQUILLON : Ouais.

Sandrine DUMARAIS : C'est ça. Et alors le jour de la remise de la croix de guerre à Planchez. Qu'est-ce qui s'est passé heu...

Fanny COQUILLON : Ah ça j'm'en rappelle pas.

Sandrine DUMARAIS : Ah.

Fanny COQUILLON : Ça j'm'en rappelle pas bien d'tout ça. Hein tu vois là... non non j'm'en rappelle pas.

Sandrine DUMARAIS : Alors est-ce qu'il v'nait souvent ici sinon...

Fanny COQUILLON : Ah oui. Oh ben là il v'nait souvent. On l'voyait même souvent souvent hein. Il faisait souvent des p'tites réunions, alors tu vois il en faisait un peu partout. Un coup c'était à Planchez, un coup c'était à Giens ( ?)... Heu après à Moulx, Montsauche, Ouroux. Il faisait des p'tites réunions comme ça. Alors ça... ça s'faisait par un p'tit gueuleton tu vois (rire) ah ouais. Voilà.

Sandrine DUMARAIS : Et là il mangeait chez vous à côté.

Fanny COQUILLON : Oui. Il est v'nu manger souvent là. Oh ben il mangeait là-haut. Quand il était d'passage aussi il v'nait il allait à l'attelier vers les gars manger l'jambonneau quand ils faisaient du jambonneau. (rire). Voilà.

Yves CIVARD : Il était gourmand ?

Fanny COQUILLON : Oh non, c'est pas qu'il était gourmand, non non non. Mais enfin il aimait ces p'tits trucs là. Il mangeait des grapiots (rire). Voilà.

Yves CIVARD : Qu'est-ce que c'est des... des comment, des grapiots ?

Fanny COQUILLON : Des grapiots.

Yves CIVARD : Grapiots... Qu'est-ce que c'est des grapiots ?

Fanny COQUILLON : Oh c'est d'la farine délayée avec du lait, des œufs et puis on met ça dans la poëlle quoi, ça fait des... comme des crèpes... mais c'est au lard.

Sandrine DUMARAIS : Et heu... vous nous avez raconté quelque chose l'aut'jour qu'était amusant ; qu'est-ce qu'il avait dans la poche... (rires)

Fanny COQUILLON : Qu'est-ce qu'il avait dans la poche ? (rire). C'est parce qu'il aimait pas sortir son porte-monnaie. Alors on disait qu'il avait un porte-monnaie en peau d'hérisson (rire). Ben il était pas riche qu'est-ce que tu veux...

Sandrine DUMARAIS : Mais les gens d'ici euh, critiquaient pas ça ? parce que c'est quand même pas normal. Il payait pas en fait c'est ça.

Fanny COQUILLON : Oh ben c'est une habitude hein, y'avait des rénions, c'est pas... c'est pas lui qui payait. C'était toujours euh... c'était des maires, c'était... ouais. Ben on l'a fait souffler dans l'sanzie ( ?) ici. (rire)

Sandrine DUMARAIS : Vous pouvez nous montrer ça ?

Fanny COQUILLON : (brouhaha) Tu veux l'voir ? Oh ben t'as soufflé d'dans toi.

Yves CIVARD : Mettez-vous là, mettez-vous là. Mettez-vous... Voilà alors expliquez... expliquez-nous.

Fanny COQUILLON : On souffle comme ça d'dans. Voilà. Et puis on r'garde le numéro. C'est des numéros. Vous voulez jouer ? tenez. Alors moi j'ai fait le cinq. Le cinq. Oui il faut souffler, faut tourner le... Ah ben voilà. Le neuf.

Yves CIVARD : De quoi on peut parler encore, de quoi on peut parler encore. Donc après euh... au moment... quand il a été élu Président de la République vous l'avez encore revu ?

Fanny COQUILLON : Oh on l'voyait oui à chaque fois qu'y... qu'y avait quelque chose y v'nait. mais moins souvent quand même hein, beaucoup moins souvent. Ah ouais. M'enfin y v'nait quand même. Y v'nait nous dire un p'tit bonjour toujours là. Soit là à la botique ou soit... Ben tient ! I m'semble qu'on a des photos quand Millette ( ?) était là, là, à la boutique là... Qu'il est v'nu lui dire bonjor, qu'il allait pour monter en voiture justement... et puis ses gardes du corps qui lui avaient ouvert la porte... au lieu d'monter en voiture il avait filé directement là... Alors ils ont été surpris (rire). Ils s'demandaient où est-ce qu'il allait... Qu'est-ce qui s'passait. (rire). Ou alors il v'nait derrière, là dans la cuisine. Mais on l'voyait beaucoup moins souvent quand même hein. Beaucoup moins hein. Oh oui.

Sandrine DUMARAIS : Et à votre avis, qu'est-ce qu'il a apporté au Morvan ?

Fanny COQUILLON : Qué ?

Sandrine DUMARAIS : Qu'est-ce qu'il a apporté au Morvan ?

Fanny COQUILLON : Au Morvan ?

Sandrine DUMARAIS : Ouais.

Fanny COQUILLON : Ben il a apporté, c'est à dire qu'il nous a rendu beaucoup de services, c'est pour les routes, parce qu'on avait beaucoup de routes qui étaient communales, alors il fallait les faire passer au département. Alors c'est lui qui nous les a fait passer. Seulement il fallait les mettre en état. Mais enfin on a fait ça provisoirement hein, un p'tit peu d'réparation puis tout et alors il nous les a fait passer. Autrement on avait beaucoup d'kilomètres hein. Beaucoup beaucoup.

Sandrine DUMARAIS : L'aut'jour vous m'avez raconté un... quelque chose... euh... qu'est-ce que vous m'disiez qu'les gens d'ici finalement c'... lui avaient pas d'mandé grand chose...

Fanny COQUILLON : Ah ben oui parce que...

Sandrine DUMARAIS : Vous pouvez m'raconter c't'histoire ?

Fanny COQUILLON : C'est parce que avant d'être élu, moi il m'avait dit une fois, puis pas qu'à moi, il l'avait dit comme ça, il avait dit " si un jour je suis Président vous aurez la grosse part du gâteau ". Alors ça... pour moi ça voulait dire qu'il nous aurait fait avoir beaucoup d'choses hein... Mais enfin... C'est à dire qu'on lui a pas d'mandé non plus. Alors il pouvait pas savoir hein si on luui d'mande pas. Il peut pas savoir c'qu'on a besoin hein. Faut lui d'mander... ah oui.

Sandrine DUMARAIS : Et en 58, quand il a perdu son siège de député c'était pour quelle raison ?

Fanny COQUILLON : En 58 ?

Sandrine DUMARAIS : Quand il a... Pourquoi à votre avis pourquoi est-ce qu'il a perdu son siège de député ?

Fanny COQUILLON : Parce que... en 58 il a pas été réélu là hein. Oui c'est parce que... ben c'était à cause des contrôles. Y'avait beaucoup d'contrôles dans les commerces, tout ça. Et il était pour les contrôles. Alors c'est pour ça qu'il a pas été réélu, c'est donc Foltier (?) de... de Sermont (?) qui a été élu.

Sandrine DUMARAIS : C'était quoi ces contrôles ?

Fanny COQUILLON : C'était ?

Sandrine DUMARAIS : C'était quel types de contrôles ?

Fanny COQUILLON : Ben des types euh... chez les commerçants tu vois, ils v'naient t'contrôler puis ils t'filaient des amendes des trucs comme ça... voilà.

Yves CIVARD : Ils contrôlaient quoi...

Fanny COQUILLON : Les contrôles économiques...

Yves CIVARD : Les livres de comptabilité ?

Fanny COQUILLON : Oui tout... comptabilité... ils cherchaient partout ! Alors ils arrivaient toujours à vous trouver quelque chose hein. Et ouais. Alors à c'moment là y'en avait beaucoup alors les gens ben ça allait plus du tout hein, ha ça allait plus.

Yves CIVARD : Vous êtes allé à l'Elysée ?

Fanny COQUILLON : Ah non. Ma femme y a été oui. Millette ( ?) y a été. Elle a été bien r'çue hein, euh... elle a été... on l'attendait à l'entrée hein. Elle a visité les cuisines. Ah elle est même photographiée avec le... le le comment qu's'appelle du cuisinier là son... sa toque ! (rire). Ah oui. Ah elle a tout vivité l'Elysée. Moi j'ai pas pu y aller mais autrement j'étais invité à y aller. Ah oui.

Sandrine DUMARAIS : Et c'était à quelle occasion ça ?

Fanny COQUILLON : C'était quand ?

Sandrine DUMARAIS : C'était à quelle occasion oui, c'était quand ?

Fanny COQUILLON : Ben c'est parce qu'elle lui avait dit un jour... elle lui avait dit j'voudrais bien visiter l'Elysée... Alors il lui avait dit " ben quand vous voudrez l'visiter vous me l'dites ". puis c'est ça... Ça s'est trouvé comme ça... C'était presque à la fin d'son mandat. Alors elle y a été...

Yves CIVARD : Un jour elle a r'çu un courrier ou... comment ça s'est passé...

Fanny COQUILLON : Comment ?

Sandrine DUMARAIS : C'est elle qu'a demandé...

Yves CIVARD : Oui mais comment, comment elle a eu euh... c'est Mitterrand après qui l'a rappelée...

Fanny COQUILLON : Oui je crois qu'il l'a rappelé oui...

Yves CIVARD : On va changer d'cassette ? Oui on va changer d'cassette hein, juste une petite interruption...

Générique

REA : CIVARD Yves ; DUMARAIS Sandrine

Mots clés

INTERVIEW; sonore

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