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Document : 7836GJ 00001 - HOURRA, OURY

 

 
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Type SUJET
Collection Gaumont (Journal Gaumont)
Journal Actualité
Duration 00:06:49
Col. sound Couleur  Sonore
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Reference

7836GJ 00001

Title

HOURRA, OURY

Dates

First distribution : 1978

Descriptive summary

Hourra, OURY.
SPEAKER.
Nouveau tandem du cinéma Français, Victor LANOUX Pierre RICHARD.
Un film, " LA CARAPATE ".
Un metteur en scène, Gérard OURY. ( Extrait film en tournage ) Foule C R SS.
C R S SS.
OURY.
Plutôt vers là, plutôt vers là.
Vers là, mais au ras de l'aile de la SIMCA, là.
Voilà, hein.
Oui.
Il y a une histoire qui est celle d'un avocat en mai 1968.
Mais, idéalement, le casting se trouvait être pour le rôle de l'avocat, Pierre RICHARD et, pour le rôle du droit commun qui est en fin de compte un type chaleureux et sympathique mais qui se trouve embarqué dans toutes sortes de circonstrances et y a opposition de caractères entre l'avocat et la mentalité probablement différente du personnage de, de, de Victor LANOUX qui lui se trouve en prison, détenu, et comme les évènements de 68 ont créé dans le monde entier et dans tous les pays une sorte de contestation qui s'étend même aux prisons, et le jour où Pierre RICHARD vient rendre visite à son client, dans la prison, une révolte éclate.
Une révolteviolente.
Violente mais je crois drôle.
Et le destin de ces deux hommes va se trouver lié.
Nous allons assister à, une CARAPATE.
Film.
Y faut surtout s'carapater, c'est l'cas d'le dire, oui, oui, c'est pour ça.
Bon.
Alors on va.
OURY.
Cette carapate a lieu entre LYON et PARIS en deux jours.
Va transformer profondément euh et la vie et le caractère de ces deux hommes.
Et va créer une amitié d'hommes qui est quelque chose, qui est important pour moi.
Film.
Gérard.
Est ce que vous panotez ou non, là.
Alors écoute, j'vais te dire, Victor, je vais faire deux plans, un plan au zoom sur toi, au deux cent cinquante, qui dénote ton arrivée, et qui naturellement parce qu'il est au deux cent cinquante et malgré ta vitesse, va, il va bouger quand même, mais enfin, bon, mais il faut définir quand même ça, et ensuite un plan qui sera lattéral, qui donnera la vitesse à la moto.
Qui panotera ou non.
Euh, on panotera probablement.
Aller, en avant pour le zoom.
Bon moi faut que je parte au moins du camion bleu là bas.
Ah oui.
Salut Eric.
Va.
Merci beaucoup mon Vieux, merci c'est très bien.
Attention.
Gérard OURY.
J'ai trouvé, avec le cinéma, unmoyen d'expression qui, qui me fascine, qui me passionne, qui m'amuse et qui fait que, bon et bien quand on est en train de faire ce qu'on fait en ce moment, chaque seconde, chaque fraction de seconde est vraiment très passionnante.
Quand on voit vraiment que tout d'un coup euh, un plan va être ce qu'on a rêvé qu'il soit, c'est, c'est très grisant.
Extraits films d'OURY ( Le Corniaud, La Grande Vadrouille, etc.
BOURVIL.
" Ah non alors non.
Ah non c'est une catastrophe.
Regardez.
LOUIS DE FUNES.
Moi ça.
BOURVIL.
Qu'est ce qui y a.
LOUIS DE FUNES.
Qu'est ce qui y a.
Qu'est ce qui y a.
BOURVIL.
Qu'est ce qui y a.
Qu'est ce qui y a.
Bah.
Maintenant elle va marcher beaucoup moins bien.
Forcément.
LOUIS DE FUNES.
Allo, allo, Mademoiselle ne coupez pas.
Allo, avancez vous.
Je vous ai dit débrouillez vous.
Il me faut tout de suite une dépanneuse.
C'est plutôt un remorqueur qu'il faudrait.
Pierre RICHARD.
Je suis avocat et on va voir, suis moi, d'amorcer un plan, là.
Gérard OURY.
Oh moi, je ne travaille jamais par plan de séquence parce que j'aime pas ça.
Je travaille par, par, c'est du pointillisme, et le pointillisme, il est trèsdifficile.
C'est comme un tableau de SEURAT.
On fait un petit point, un autre petit point, un autre petit point, un autre petit point et puis tout d'un coup, quand on va reculer de trois mètres en arrière, il faut qu'il y ait un tableau.
Alors est ce qu'il sera celui que j'espère, ça je peux vraiment pas vous le dire aujourd'hui.
Pierre RICHARD pendant tournage.
Vous avez vu.
Ah.
Vous avez vraiment une idée.
Dis donc, eh, je suis pas un Gugus.
Non, mais.
Qui cliquète encore.
Ah, non, non.
Pas mon caleçon.
Gérard OURY.
J'ai été surpris de dire ma réplique si vite tu vois, tu leur mettrais un plus un peu là, tes jeunes que tu envoies de là bas, y faut qu'ils partent avant Pierre RICHARD ait franchi le, l'obstacle des voitures.
Victor LANOUX.
Oui.
Gérard OURY.
Mais y faut également qu'ils se tiennent sur la droite du trottoir parce que moi je veux pas découvrir l'ensemble de la rue.
Victor LANOUX.
Oui.
Gérard OURY.
Le p'tit gars qui va nous dire décalant dans ce plan " regardez dans quel état ils l'ont mis.
Assassins, fumiers.
Foule.
C R SS.
C R S SS.
Gérard OURY.
Ce qui est indispensable, c'est que comme moi, je vais créer unmouvement d'étudiant qui va venir, lui par là, j'avais le faire venir, moi, par là, il faut que eux puissent soulever dans cette zone là, de pavés, les lingots d'or qu'à laisser tomber la relève, de manière à ce qu'ils puissent bombarder les C.R.S ( Compagnie Républicaine de Sécurité ) avec les lingots d'or.
Gérard OURY.
Euh, mai 68 est au film ce que la guerre a été à " LA GRANDE VADROUILLE ", ce que, euh, les événements, euh, entre Palestinien et, euh, Juifs, euh, s'est trouvé être, ce sont, être dans " RABBI JACOB " et je crois que, en même temps pour les hommes et pour les femmes, pour les jeunes gens et pour jeunes filles qui avaient dix huit ans, qui avaient dix sept ans, qui avaient vingt ans en 63.
Dix ans après, il est, il est amusant de se retrouver dans cette ambiance.
Aussi bien d'ailleurs par la, par la musique, qu'il y aura dans le film que par cette espèce d'ambiance que, euh, que je recrée non pas dans une unité d'action et dans une unité de temps qui sont des règles auxquelles je, je, crois beaucoup, ça c'est peut être ma formation théâtrale qui, qui me fait croire à ces, à ces règles d'or là.
Cinéma.
EQUIPE.Images.
Jacques ASSUERUS.
Franck DELAHAYE.
Assisté de.
Dominique GENTIL.
Philippe SIMON.
SON.
Marcel BROSSARD.
Alain MUSLIN.
MONTAGE.
Marie Josée YVON.
Réalisation.
Jacques Alain RAYNAUD.

Mots clés

DE FUNES Louis

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